Fraternité Populaire & Patriotisme de Combat

Fraternité Populaire & Patriotisme de Combat

Copie Monsieur SARKOZY

Marseille, le 12 février 2010

Association Présence Citoyenne

67, Rue du Bon Pasteur

13002 MARSEILLE

Tel. : 06.29.46.48.51.

@ : http://djellil.blog4ever.com


À

Monsieur le Président

de la République
Palais de l'Élysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008  Paris


Objet / Doléance.


Monsieur Le Président,

Nous avons l'honneur, par la présente, de porter à votre attention les doléances d'un très grand nombre de nos concitoyens concernant les conditions sécuritaires qui émaillent notre quotidien.

Littéralement pris en otage par une vingtaine de clandestins et de délinquants, notre secteur est devenu une véritable zone de non-droit et le refuge de tous les trafics.

Cette minorité active pourrie la vie de nos concitoyens et projette de notre quartier l'image d'un territoire perdu de la République.

Notre collectif, regroupant plusieurs associations, est en prise avec ces criminels depuis plusieurs mois et avec l'absence de réponse pérenne de la part de nos institutions.

Nous avons organisé plusieurs réunions publiques sur le thème de la sécurité, 300 participants, et avons mis en place des campagnes de sensibilisations auprès de nos concitoyens.

Soutenu par le maire de secteur, Madame Lisette NARDUCCI (PS), nous n'avons reçu aucun soutien des autorités étatiques malgré une dégradation crescendo de notre secteur.

Des menaces de morts proférées contre les responsables associatifs qui dénoncent la main mise sur deux rues de 100 mètres de long et des intimidations pour nos prises de positions dans la presse.

L'État est démissionnaire et son désengagement sur cette question a jeté le discrédit sur ceux qui sont censé symboliser l'ordre et l'autorité.

La moitié de nos sympathisants et de nos adhérents sont encartés soit à l'UMP soit au PS et l'absence de réponse aux dérives que nous connaissons nous interloque au plus haut point.

Fort est de constater que l'État a peur de vingt délinquants et que l'État de Droit s'efface devant la loi des bandes.

Nous tenons, humblement, à vous rappeler vos engagements dans votre programme présidentiel en cas d'élection pour rétablir l'État de Droit et de faire la sécurité publique, une réalité républicaine dans notre pays.

  • Point 1

Le premier rôle de la politique,c’est de faire fonctionner l’État. La mondialisation ne disqualifie nullement le rôle des États.

Au contraire. Dans la mondialisation,les pays qui échouent sont ceux dont l’État est inefficace, entrave, empêche; ceux qui réussissent sont ceux dans lesquels l’État facilite, incite, soutient.


Mais je crois aussi dans un État fort, qui fait des choix, mène des politiques et, plus que tout, poursuit l’intérêt général, l’intérêt de notre nation.

...Vous ne supportez plus l’impuissance publique, le manque de courage.

2. ne démocratie irréprochable
  • Point n° 2

Je rendrai compte régulièrement de mon action devant les Français.

  • Point n° 3

J’ai voulu vous parler en premier de l’État et de nos institutions parce que sans un État fort,dans lequel vous

avez pleinement confiance, nous ne pourrons rien faire.

  • Point n°12t

deégation

Il faut changer de politique, changer de méthodes.

Il faut d’abord rétablir la loi républicaine mettre fin à la loi des bandes. Ce travail demande de la

maîtrise de soi, mais aussi de la résolution et du courage.

Les quartiers ne demandent pas une situation à part. Ils demandent à devenir des quartiers comme les autres.

Monsieur Le Président, vous comprendrez tout l'intérêt que nous portons à ce que vous interveniez personnellement auprès de Monsieur Le Ministre de l'Intérieur pour détacher des policiers pour éradiquer contrebandiers, clandestins illégaux et vendeurs à la sauvette qui pullulent dans notre rue.

Faut-il rappeler que monsieur HORTEFEUX, dans un entretien au journal Le Figaro en date du 13 août 2009, revenait sur la nécessité de concilier fermeté et dialogue pour lutter contre la délinquance.

A Royan, le ministre s'était rendu "sur le terrain pour rappeler une vérité simple : une minorité ne doit pas pouvoir perturber la tranquillité d'une majorité".

Il a rappelé ses engagements : "la sécurité est un droit pour nos concitoyens et un devoir pour le Gouvernement".

Les effets d'annonces ont-ils remplacés les actes que l'on nous avait promis ?

Doit-on aussi vous rappeler que Monsieur MARIANI député du Vaucluse, que vous avez choisi pour être tête de liste aux élections régionales PACA, a affirmé que son programme serait basé sur les thèmes de la sécurité et de l’emploi. Ces lignes directrices seraient-elles aussi des vœux pieux ?

Nous portons nos espoirs sur la première autorité de ce pays pour obtenir le droit légitime de vivre de façon décente et en tranquillité dans une rue sécurisée.

Aujourd'hui, plus personnes n'a le droit à l'échec ni les citoyens ni les institutions.

Nous vous prions de croire, Monsieur Le Président, à l’expression de notre profonde considération.













17/02/2010
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